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26 ans

Dimanche 16 mai 2010

Ça y est, j’ai 26 ans, c’est la fin… je n’ai plus droit aux tarifs réduits ! Je ne suis plus “jeune”.

C’est marrant parce qu’au fur et à mesure qu’on grandit, on obtient des avantages :

- à 12 ans, on ouvre un livret jeune à la banque. Même qu’on a droit à un taux intéressant (enfin ça c’était à l’époque de mes douze ans, en 1996 !)

- à 16 ans, on a le droit de voir les films d’horreur et pour ceux qui ont des parents courageux, on peut apprendre à conduire une voiture.

- à 18 ans, on est en âge de voter, plus aucun film n’est interdit, on a théoriquement le droit de dire merde aux gens (mais si c’est à un agent de police, ce ne sont plus les parents les responsables, attention !), on a “officiellement” le droit de boire un verre et puis on peut enfin passer son permis - mais boire ou conduire, il faut choisir.

- À 20 ans, on n’obtient pas de réels droits en plus. On croit juste qu’on vit le plus bel âge et on a surtout le sentiment de faire enfin partie des “grands”.

- À 25 ans, on fait VRAIMENT partie des grands, on a des relations plus stables, plus constructives tout en assumant d’être encore un enfant au fond de soi.

Et là, c’est le drame, arrive notre anniversaire. En théorie, c’est la plus belle journée de l’année avec Noël mais dans la pratique, on sait bien que c’est la fin. Lire le reste de cet article »

Ça me fait bâiller tout ça…

Dimanche 14 mars 2010

Qui dit dimanche dit grasse matinée, enfin uniquement si tu n’es pas parent / obligé de travailler le week-end / plutôt du matin / entouré de voisins qui font des travaux /…

Mais au final, que l’on soit en manque de sommeil ou pas, il y a fort à parier que si vous croisez quelqu’un qui l’est, lui, et surtout qui bâille, vous aurez alors une irrépressible envie de l’imiter. Rien que de l’écrire ça me fait bâiller, c’est dire !

Selon les dictons populaires «un bon bâilleur en fait bâiller sept ». Je dirais même que vous êtes nombreux à avoir bâillé rien qu’en apercevant l’image ci-contre… Allez, on se sèche les yeux deux minutes histoire de déchiffrer la suite.

Lorsque l’on bâille, cela se déroule en trois phases : on a une longue inspiration puis on se retrouve en apnée environ une seconde - pendant ce temps on n’entend moins à cause de l’ouverture de nos trompes d’Eustache - et pour finir, on expire assez rapidement. Cela s’accompagne, ou non, de quelques larmes au coin des yeux et/ou d’étirements.

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