Articles taggés avec ‘Twilight Saga’

Disparition

Lundi 29 mars 2010

Pas besoin de croire aux petits hommes verts - ou gris, il existe plusieurs théories - pour apprécier les histoires de science-fiction. Aujourd’hui, je vais vous parler d’une des meilleures série télévisée du genre, Disparition (Taken en version originale).

Diffusée fin 2003 sur les écrans français, cette mini-série produite par Steven Spielberg se situe à mi-chemin entre X-Files et Les 4400. Pour ceux qui n’aiment pas trop les séries qui se déroulent sur plusieurs saisons, sachez que celle-ci a été développée dans un format un peu différent puisqu’elle n’est composée que de 10 épisodes de 88 minutes.

Impossible cependant de ne pas voir les épisodes dans l’ordre puisque Disparition est un récit qui s’étale chronologiquement sur une cinquantaine d’années. Ce serait un peu comme envisager de regarder 24 heures chrono dans le désordre.

Le récit est captivant, bien écrit et contrairement à certaines séries, il n’y a pas d’épisodes moins bons que d’autres. Je n’ai d’ailleurs pas vraiment eu le sentiment de regarder une série mais plutôt un très long film qui a été découpé en tronçon pour être plus digeste (et permettre les pauses pipi).

Pour résumer, l’histoire s’intéresse à trois familles ayant été en contact, d’une manière ou d’une autre, avec les extraterrestres. Dit comme ça, on peut s’attendre à un air de déjà-vu mais pas du tout. La force du scénario est de s’intéresser aux familles, sur plusieurs générations. Lire le reste de cet article »

De Dracula à Twilight

Jeudi 14 janvier 2010

S’il est un genre à la mode en ce moment, c’est bien les romans sur le vampirisme. Il suffit de regarder la liste des meilleures ventes de livres de la Fnac pour remarquer que parmi les cinquante titres en tête de peloton, pas moins de treize romans parlent des vampires. Mais qui dit mode ne dit pas forcément nouveauté. En effet, la mode est faite pour revenir, encore et encore, comme un cercle sans fin.

Les premiers écrits faisant référence à ces êtres sanguinaires remontent au XVIIIème siècle. En 1748, le poète allemand Heinrich Augustin von Ossenfelder a écrit un poème resté célèbre depuis, Der Vampir. Un demi-siècle plus tard, Goethe fait référence à un être ni tout à fait vivant, ni tout à fait mort et qui boit du sang dans La fiancée de Corinthe. En 1819, ce thème est un peu plus présent grâce aux ouvrages des français Charles Nodier et Théophile Gautier.

Mais le premier ouvrage à proprement parler, celui qui a marqué tous les esprits en décrivant précisément les vampires, est Dracula de Bram Stocker. Ce livre sort un siècle après l’écrit de Goethe, à la toute fin du XIXème siècle. En pleine période de déclin de l’époque victorienne, la Grande-Bretagne est sujet à la terreur - Jack l’Éventreur ayant fait trembler dans les chaumières quelques années auparavant. Le récit du Comte Dracula trouve facilement sa place dans ce contexte. Lire le reste de cet article »