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Unchained Melody

Mardi 8 septembre 2009

Quelle fille n’a jamais rêvé de vivre une scène aussi romantique que celle de la poterie dans le film Ghost ? Bien évidemment il y a celles qui craquent pour Patrick Swayze - faut dire que dans Dirty Dancing, lui au moins il ne laisse pas Bébé dans un coin ! - mais que serait cette scène mythique pleine de romantisme et d’érotisme sans la musique qui berce le couple ?

Et pourtant, la première fois que j’ai découvert ce film, je n’avais pas dix ans ce qui ne m’a pas empêché de fondre littéralement. Fondre sous le charme qui s’en dégage mais aussi bien sûr  fondre en larmes… bah quoi, je suis une jeune fille très sensible !

Le titre phare de ce film, c’est Unchained Melody. Contrairement à ce que certains doivent se dire, ça n’est pas une composition originale pour Ghost. Cette chanson date de 1955 et elle est devenue l’une des plus populaires du XXème siècle. On ne compte plus le nombre de versions - enfin disons qu’il y en a environ 500 ! - dans une multitude de langues différentes.

Retour en 1936, quand le jeune Hy Zaret compose les paroles de ce titre légendaire. Le garçon se souvient de sa passion dévorante pour la jeune “cookie” (Mary Louise Pierce) alors qu’il n’a que 16 ans. Lire le reste de cet article »

Ne me quitte pas

Mardi 2 juin 2009

Quel est le point commun entre Sting, Johnny Hallyday, Nina Simone, Julio Iglesias et Nana Mouskouri ?

La célébrité ? Oui, c’est exact mais pas seulement. Ils ont tous chanté la célèbre chanson de Jacques Brel, Ne me quitte pas.

Bien que d’origine flamande, Jacques Brel est le chanteur belge francophone le plus célèbre  de l’hexagone. Figurez-vous qu’au début des années 50, il chantait pour son entourage et dans quelques cabarets bruxellois. Cependant, sa famille n’appréciait pas sa puissance lyrique et l’encouragea à stopper. Heureusement pour nous, Jacques Brel persévéra et alla à Paris, sans le sou - sa famille lui coupant les vivres.

Comme pour beaucoup de vedettes, le hasard des rencontres lui ouvrit des portes : celle de Jacques Canetti, découvreur de talents chez Philips et propriétaire du cabaret Les Trois Baudets, ainsi que Bruno Coquatrix, le directeur et propriétaire de la salle de l’Olympia.

Suite à quelques années de galère, il sort en 1955 son premier 33 tours. Mais c’est surtout avec le second - pour lequel il reçoit le grand prix de l’Académie Charles-Cros - qu’il rencontre son public. Le succès arrive e 1958 alors qu’il est en première partie à l’Olympia. Dès l’année suivante il chante en tête d’affiche.

Le 11 Septembre 1959 il enregistre le titre qui fera le tour du monde, Ne me quitte pas. Lire le reste de cet article »