Articles taggés avec ‘Tim Burton’

OK Go

Mardi 16 mars 2010

Il y a des groupes qui marquent les esprits pour leur musique. D’autres qui réussissent des coups de buzz via leurs clips. Je vous ai parlé l’autre jour du clip 70 million par Hold Your Horses ! et bien aujourd’hui, intéressons-nous au groupe OK Go, en passe de réussir un énième buzz avec la sortie de leur nouveau clip, This Too Shall Pass.

Revenons aux origines d’OK Go afin de comprendre d’où sortent ces énergumènes.

Nous sommes en 1998, il y a un peu plus de dix ans, lorsque le groupe OK Go pousse son premier cri. Un peu comme les Beatles qui étaient en partie des copains d’école, Damian Kulash (chanteur et guitariste) et Tim Nordwind (basse), à la base du groupe, sont amis depuis une colonie de vacances, l’été de leurs 11 ans. Même le choix du nom trouve sa source à cette époque. L’un des adultes qui encadrait le camp passait son temps à crier « Ok, ok, ok,…go ! ». Parfois, il ne faut pas chercher plus loin que le bout de son nez !

Andy Duncan (guitare et clavier) et Dan Konopka (batterie), des amis de lycée, sont venus compléter la formation. Lire le reste de cet article »

Quand j’étais petit, je n’étais pas (une) grand (e star)

Mercredi 9 septembre 2009

Un bon scénario, c’est bien. Un bon réalisateur, c’est recommandé. De bons acteurs, c’est mieux. De BEAUX acteurs, c’est VRAIMENT mieux ! Soyons honnête, on ne va pas payer un billet dans un cinéma simplement pour les beaux yeux d’un acteur mais bon, quand même, si la fille ou le mec à l’écran peuvent nous séduire (voire même nous faire fantasmer) c’est encore mieux pour les producteurs en quête de jeunes pré-pubères dont les hormones sont en folie !

De nos jours, le physique est l’un des critères les plus importants au cinéma. Heureusement, on croise certains physiques atypiques comme celui de Rossy de Palma qui tourne régulièrement avec Pedro Almodovar.

À cause de la presse people et de Photoshop, les acteurs sont adulés comme des stars qui doivent véhiculer une image proche de la perfection c’est-à-dire de jolis traits, une bonne mine, et surtout pas de cellulite.

Ça n’est pourtant pas vraiment ce qu’on leur demande. Heureusement, toutes les actrices ne sont pas obligés de ressembler à Megan Fox dont on doute que sa plastique puisse cacher un immense talent d’actrice (l’avenir nous le dira).

Revenons à ces acteurs que l’on classe, non pas en fonction de leurs qualités d’interprètes mais en fonction de leurs physiques. Je vous propose de revenir quelques années en arrière, afin de voir si vous reconnaissez ceux que l’on considère aujourd’hui comme des “sex symbol”. Lire le reste de cet article »

Semaine 7ème Art : Cinéma

Mercredi 19 août 2009

Ed Wood de Tim Burton - 1994

Comment parler du cinéma alors que vous êtes assis dans un cinéma à regarder un film ? Et bien en s’intéressant à une époque, un style ou même un réalisateur.

C’est ce dernier aspect que Tim Burton a choisi pour thème central de l’un de ses films.

Si je vous parle d’Edward D. Wood Junior, il est peu probable, en France, que l’on puisse citer l’un de ses films. Seuls certains passionnés de films dits de série Z sauront répondre.

Ed Woood aimait le cinéma, plus que tout. Mais malheureusement pour lui, il a été qualifié de « plus mauvais cinéaste de l’histoire du cinéma ».

Son autre passion concernait les habits féminins. Dès son plus jeune âge, sa mère lui faisait porter des tenues de petites filles si bien qu’il continua, même adulte. L’une de ses plus grandes fiertés, en dehors de son œuvre pour le 7ème art, vient du fait qu’il ait combattu au sein des Marines avec, sous son treillis, des dessous féminins de coton rose.

Cela n’a pas toujours influencé son travail de cinéaste mais ça a considérablement renforcé l’idée qu’il n’était pas un réalisateur “académique”. Ses échecs commerciaux le firent plonger dans l’alcool et la dépression. Lire le reste de cet article »

Alice au pays des Merveilles

Jeudi 26 février 2009

Œuvre de Lewis Carroll figurant parmi les classiques de la littérature enfantine, l’histoire d’Alice a su plaire à la fois aux petits et aux grands.

Je ne reviendrai pas ici sur l’importance du monde de l’imaginaire et de l’absurde ou encore sur la critique de la société victorienne de l’époque à travers une remise en cause de l’ordre établi. Non, chacun ayant déjà probablement lu ce livre (ou vu une des nombreuses adaptations cinématographiques), je laisse chacun interpréter l’ouvrage à sa manière.

Revenons à la genèse de l’œuvre, pour cela retournons en 1856 auprès de Lewis Carroll (de son véritable patronyme Charles Lutwidge Dodgson).

Londres, Mars 1856 : L. Carroll vient d’acquérir son premier appareil photographique. Il deviendra ensuite un photographe réputé pour ses portraits de scientifiques, d’artistes mais surtout de petites filles. C’est lors d’une promenade au Christ Church College qu’il rencontre trois des enfants Liddell (dont le père est doyen des lieux). Parmi eux, Alice, alors âgée de quatre ans. Lire le reste de cet article »