Articles taggés avec ‘Steven Spielberg’

Disparition

Lundi 29 mars 2010

Pas besoin de croire aux petits hommes verts - ou gris, il existe plusieurs théories - pour apprécier les histoires de science-fiction. Aujourd’hui, je vais vous parler d’une des meilleures série télévisée du genre, Disparition (Taken en version originale).

Diffusée fin 2003 sur les écrans français, cette mini-série produite par Steven Spielberg se situe à mi-chemin entre X-Files et Les 4400. Pour ceux qui n’aiment pas trop les séries qui se déroulent sur plusieurs saisons, sachez que celle-ci a été développée dans un format un peu différent puisqu’elle n’est composée que de 10 épisodes de 88 minutes.

Impossible cependant de ne pas voir les épisodes dans l’ordre puisque Disparition est un récit qui s’étale chronologiquement sur une cinquantaine d’années. Ce serait un peu comme envisager de regarder 24 heures chrono dans le désordre.

Le récit est captivant, bien écrit et contrairement à certaines séries, il n’y a pas d’épisodes moins bons que d’autres. Je n’ai d’ailleurs pas vraiment eu le sentiment de regarder une série mais plutôt un très long film qui a été découpé en tronçon pour être plus digeste (et permettre les pauses pipi).

Pour résumer, l’histoire s’intéresse à trois familles ayant été en contact, d’une manière ou d’une autre, avec les extraterrestres. Dit comme ça, on peut s’attendre à un air de déjà-vu mais pas du tout. La force du scénario est de s’intéresser aux familles, sur plusieurs générations. Lire le reste de cet article »

Quand les acteurs prennent le pouvoir

Mercredi 24 février 2010

Depuis quelques années, on a droit à des biopics sur les chanteurs, en veux-tu, en voilà ! Beaucoup de films s’inspirent d’évènements réels, souvent du passé. Certains acteurs doivent donc endosser le rôle de personnages importants de l’Histoire. Pas toujours facile d’interpréter quelqu’un que le public connaît déjà. C’est encore pire si ce quelqu’un a commis les pires atrocités.

Dans l’article La réalité avant la fiction, je vous avais cité plusieurs noms de comédiens qui avaient joué des personnages ayant existé.

Aujourd’hui, je ne vais m’intéresser qu’aux rôles des politiciens, ces hommes qui se sont emparés, démocratiquement ou non, du pouvoir.

Je ne parle pas de ces acteurs reconvertis officiellement dans la vie politique comme c’est le cas d’Arnold Schwarzenegger, aujourd’hui gouverneur de Californie.

Voilà une sélection de dix personnalités du XXème siècle.

Il existe plusieurs dizaines de films qui font apparaître ces personnages et certains sujets ont été traité à maintes reprises comme c’est le cas pour Hitler.

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Alain Resnais annonce…

Mercredi 20 janvier 2010

Pour un réalisateur qui a travaillé pendant plusieurs années sur un projet, la sortie de son film est cruciale. C’est à la fois une délivrance mais aussi une angoisse terrible. Selon son degré de popularité, la publicité faite autour de son film est plus ou moins importante mais surtout plus ou moins indispensable. Il est des réalisateurs dont le travail est reconnu et pour qui la promotion n’aura finalement qu’une incidence moyenne compte tenu des fans et du buzz qui existe de lui-même autour de chaque nouvelle sortie. C’est le cas de Steven Spielberg, Quentin Tarantino, Woody Allen… Bien sûr, il ne faut pas exclure les potentiels nouveaux spectateurs mais disons que le film fera toujours un minimum d’entrées.

En ce qui concerne la promotion du film, le plan marketing est plus ou moins extravagant. Il faut généralement prévoir une bande-annonce, des teasers (plus court que la bande-annonce), des affiches, des interviews (presse, tv, radio…), des avants-premières, voir plus. Toujours est-il qu’il faut donner envie aux gens de se déplacer au cinéma à partir d’une image (l’affiche), d’un montage réduit de l’intrigue du film (bande-annonce) ou encore d’un résumé présenté par les acteurs. Cela se joue à pas grand chose et les enjeux sont considérables à l’heure du téléchargement de masse qui commence avant même la sortie officielle du film. Lire le reste de cet article »

Semaine 7ème Art : Musique

Mardi 18 août 2009

The Blues Brothers de John Landis - 1980

À l’origine de ce groupe de musiciens aussi exubérants que talentueux, il y John Belushi - qui joue le chanteur Jake Blues - et Dan Aykroyd - son frère Elwood Blues, le joueur d’harmonica. Le nom des personnages n’est pas innocent, il correspond à deux villes situées au sud-est de Chicago, là où sera tourné, plus tard, le film.

Tous deux ont créé ces personnages en 1976 pour l’émission Saturday Night Live, diffusée aux États-Unis sur la chaîne NBC. Enfin disons plutôt pour chauffer le public de l’émission. Très vite, la mayonnaise a pris et les deux compères ont décidé de développer le concept si bien qu’ils ont commencé à apparaître régulièrement dans le show.

Leur aspect mafieux pas commode en costume noir est très vite contrasté par leur musique et leur danse !

Le duo sera par la suite accompagné par des musiciens de talents. L’album Briefcase Full of Blues est enregistré en 1978. Mais le succès international a lieu en 1980 avec la sortie au cinéma d’une fiction autour des personnages. Le film n’est pas une comédie musicale, le chant et la danse ne sont présents à l’écran que pour des raisons logiques (à l’église, en concert etc.).

Et maintenant, place aux images et surtout à la musique Lire le reste de cet article »

Tintin au cinéma

Mercredi 6 mai 2009

Les aventures de Tintin ont bercé ma jeunesse et ça ne m’étonnerait pas qu’il en soit de même pour vous. Tout d’abord avec les bandes dessinées puis avec les dessins animés - j’adorais la musique du générique.

Ce que j’ignorais c’est que les aventures de notre reporter avaient déjà été porté à l’écran à deux reprises dans les années 60. Par contre, il se s’agissait pas de l’adaptation d’histoires écrites par Hergé. Quoi qu’il en soit, Tintin apparaissait enfin en 3D sous les traits de Jean-Pierre Talbot, un enseignant belge ayant une ressemblance avec Tintin. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’on le présenta à son créateur. Ils sympathisèrent et c’est ainsi que le temps de deux films, Jean-Pierre Talbot incarna Tintin. C’est sa seule expérience au cinéma mais elle reste unique puisque depuis, aucune personne physique n’a eut le droit de devenir l’homme à la houpette. Si vous voulez en savoir plus, je vous conseille de regarder cette interview en vidéo et de lire son autobiographie J’étais Tintin au cinéma. Lire le reste de cet article »

Les Goonies

Mercredi 18 février 2009

Film mythique par excellence (enfin pour moi), tourné en l’an de grâce 1984 (enfin pour moi), visionné une bonne douzaine de fois (toujours pour moi… ok ok j’arrête ce p’tit jeu).

Réalisé par Richard Donner (à qui l’on doit également Superman et L’arme fatale), d’après un script de Steven Spielberg, ce film est culte pour les enfants des années 80. Je ne reviendrai pas ici sur l’histoire, sur l’ensemble des faux raccords ni même sur la chanson de Cyndi Lauper.

Non, aujourd’hui je voulais vous montrer ce que vous n’avez jamais vu, par exemple la séance de maquillage de John Matuszak, l’interprète de Cynoque (Sloth en VO), le fils difforme des bandits Fratelli, vous savez celui qui est tombé de son berceau quand il était petit. Et oui, désolé de vous décevoir mais c’est du cinéma tout ça, il fallait pas moins de 15 épaisseurs de latex pour recouvrir le visage de l’acteur. Lire le reste de cet article »