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Les poissons d’Avril de la Presse

Jeudi 1 avril 2010

Le poisson d’avril, pour les grands, ça n’inclut pas souvent des poissons en papier collés dans le dos. C’est généralement plus subtil comme canular.

Pour une fois, ça n’est pas une fête commerciale, contrairement à la Saint-Valentin qui n’est pas toujours bien perçue. Après, tout le monde n’a pas le talent suffisant pour réussir à berner l’auditoire en inventant une histoire assez crédible pour qu’on y croit.

Selon la légende, l’origine de cette journée un peu particulière remonte à la seconde moitié du XVIème siècle, à l’époque où Charles IX, alors Roi de France, aurait tenté de chambouler le calendrier. Rien de tout cela n’est vrai bien sûr, ah ah poisson d’avril ! Enfin il y a forcément un fond de vérité mais disons que les véritables raisons sont un peu obscures. De même que l’utilisation du poisson comme symbole de cette journée consacrée aux farces.

Pour certains, son utilisation est liée au fait qu’en astrologie, le signe zodiacal qui précède le 1er Avril est le signe du poisson (19 février-20 mars). D’autres se seraient amusés à mettre des faux poissons dans l’eau à cette époque de l’année - période de frai - où la pêche est interdite afin de laisser les poissons se reproduire. Enfin, ce qui paraît le plus véridique, c’est l’idée que les gens s’offrant principalement des cadeaux alimentaires, ne pouvaient décemment pas offrir de la viande alors que les chrétiens célébraient la fin du carême.

Ce jour des “fous”, des “dupes”, comme on l’appelle dans les pays anglophones (April Fool’s Day), n’est pas une exception française. Lire le reste de cet article »

Disparition

Lundi 29 mars 2010

Pas besoin de croire aux petits hommes verts - ou gris, il existe plusieurs théories - pour apprécier les histoires de science-fiction. Aujourd’hui, je vais vous parler d’une des meilleures série télévisée du genre, Disparition (Taken en version originale).

Diffusée fin 2003 sur les écrans français, cette mini-série produite par Steven Spielberg se situe à mi-chemin entre X-Files et Les 4400. Pour ceux qui n’aiment pas trop les séries qui se déroulent sur plusieurs saisons, sachez que celle-ci a été développée dans un format un peu différent puisqu’elle n’est composée que de 10 épisodes de 88 minutes.

Impossible cependant de ne pas voir les épisodes dans l’ordre puisque Disparition est un récit qui s’étale chronologiquement sur une cinquantaine d’années. Ce serait un peu comme envisager de regarder 24 heures chrono dans le désordre.

Le récit est captivant, bien écrit et contrairement à certaines séries, il n’y a pas d’épisodes moins bons que d’autres. Je n’ai d’ailleurs pas vraiment eu le sentiment de regarder une série mais plutôt un très long film qui a été découpé en tronçon pour être plus digeste (et permettre les pauses pipi).

Pour résumer, l’histoire s’intéresse à trois familles ayant été en contact, d’une manière ou d’une autre, avec les extraterrestres. Dit comme ça, on peut s’attendre à un air de déjà-vu mais pas du tout. La force du scénario est de s’intéresser aux familles, sur plusieurs générations. Lire le reste de cet article »