Articles taggés avec ‘Recette sucrée’

Fortune Cookie

Vendredi 19 mars 2010

La semaine dernière je vous ai parlé des cookies américains, moelleux à souhait. Aujourd’hui, intéressons-nous à une autre variété de cookie, complètement différente puisque sans déclinaison et surtout pas hautement gustative. Je dis ça mais ça n’est pas mauvais les fortune cookies, simplement assez basique.

En France, lorsque l’on parle des cookies, on pense forcément aux cookies américains avec les pépites de chocolat. En réalité, aux États-Unis, “cookie” signifie biscuit, c’est-à-dire que cette définition réunit une quantité importante de gâteaux secs.

Ceux qui nous intéressent aujourd’hui sont moins connus mais pour autant très populaires. Contrairement à ce que l’on pense, il ne s’agit pas d’une invention chinoise mais d’une création nord-américaine.

Comme dans la plupart des cas, son origine est controversée. Il semblerait que l’on doive son invention au paysagiste japonais Akoto Higawara qui, en 1915, possédait un salon de thé à San Francisco (Japanese Tea Garden). Afin de remercier ceux qui l’avaient épaulé durant une période de chômage difficile, il créa ces biscuits avec des messages plein de gentillesse. Pour d’autres, il s’agirait d’une création de David Jung, un pâtissier cantonais de Los Angeles qui cherchait à soutenir les sdf de son quartier avec de la nourriture et des messages d’espoir. Par la suite, cette idée fut développée afin de promouvoir son commerce de nouilles, la Hong-Kong Noodle Factory. Lire le reste de cet article »

Cookies

Vendredi 12 mars 2010

Pour commencer, vous noterez que j’ai mis d’office un “s” au mot cookie. Parce que les cookies, ça ne se mange jamais à l’unité, non, non, non, c’est au moins par deux.

Pour les geeks, les cookies dont je parle sont autre chose qu’une suite d’informations envoyées par un serveur HTTP à un client HTTP. C’est aussi un biscuit américain extrêmement populaire.

Le problème c’est que les cookies que l’on trouve le plus souvent, dans le commerce, ne ressemblent en rien aux “vrais” cookies américains. Un cookie n’est pas censé être dur et sec. C’est un biscuit, certes, mais en réalité c’est à mi-chemin entre le croquant de l’extérieur et le moelleux de la texture intérieure.

Assez facile à cuisiner, ces gâteaux feront le régal de tous. Y a pas de régime qui tienne face aux cookies ! Et oui, même si c’est plein de beurre, c’est pas grave, c’est ça qui est bon. Ça et les pépites de chocolat à la fois fondantes mais pas fondues.

Comme pour tout, il existe une multitude de recettes différentes : tout chocolat, aux noix, au beurre de cacahuète, au chocolat blanc, à la nougatine, aux amandes, aux noix de macadamia, de pécan, aux fruits… Je vous invite à aller piocher plein d’idées sur le site de partage de recettes Les Foodies. Lire le reste de cet article »

Une petite crêpe Suzette ?

Vendredi 26 février 2010

Mardi gras ne t’en va pas ! Je ferai des crêpes et t’en mangera

Il y a 10 jours, certains d’entre vous ont fêté Mardi-Gras en préparant ou en mangeant des crêpes. À mon avis, vous êtes plus nombreux à avoir hoché la tête en lisant la seconde option. Du point de vue d’un gourmand, Mardi-Gras c’est comme la Chandeleur, on mange des crêpes sauf qu’en plus, on se déguise !

“Chandeleur sans chaleur, crêpes sans odeur “

Aujourd’hui, intéressons-nous aux crêpes sucrées. Je sais qu’il y a plusieurs façon de procéder et que l’on peut mettre des ingrédients salés dans une crêpe mais je préfère associer ça à la galette de sarrasin (au blé noir). Mais soyez-rassurés chers lecteurs, la galette fera également l’objet d’un article.

Chacun a sa recette préférée pour faire des crêpes mais ça n’est pas suffisant. Encore faut-il savoir la faire sauter correctement. Lire le reste de cet article »

Le Kiwi est mon ami

Vendredi 29 janvier 2010

Histoire de se la jouer un peu scientifique sur ce site, sachez que les kiwis sont les fruits de lianes robustes de la famille des Actinidia. Maintenant que c’est dit, on peu s’intéresser au plus important : sa chair de couleur verte, juteuse et légèrement acidulée.

Le kiwi est un fruit d’hiver, enfin question de point de vue et d’hémisphère. Ça l’est pour la France, beaucoup moins pour la Nouvelle-Zélande, l’un des principaux producteur. Toujours est-il que c’est le moment idéal pour profiter de ses bienfaits naturels.

En plus d’être bon, le kiwi est peu calorique  - 47 k calories/100g - c’est-à-dire autant que l’abricot, le melon ou la clémentine, à peu de choses près. Mais le plus important, c’est qu’il est bourré de vitamines : A, B, C (plus que dans une orange), E (dans les graines)… Les vitamines A et E ont des vertus anti-oxydantes, les vitamines B9 des vertus anti-anémique. Je ne parle pas de solution miracle mais d’un coup de pouce pour lutter contre le vieillissement des cellules, l’apparition de cancers ou de maladies cardio-vasculaires.

À cela s’ajoute plein de minéraux, du potassium (encore plus que dans une banane), du fer, du phosphore… Seul détail négatif, le kiwi peut être allergène, il est donc déconseillé de faire manger du kiwi à un enfant en bas âge, pas avant 1 an tout du moins. Quoi qu’il en soit, la liste des vertus positives est longue et cet article n’est pas une campagne du Ministère de la Santé donc je vais résumer simplement en quelques mots : le kiwi est l’un des fruits les plus recommandés si vous voulez faire le plein de vitamine sans vous coltiner quotidiennement une pastille de Juvamine. Lire le reste de cet article »

Raider

Vendredi 3 juillet 2009

Dans l’enfance de chacun on trouve des traumatismes, plus ou moins profonds. Il est un sujet particulièrement vital pour les jeunes : les friandises. Pour certains, il s’agit du changement des Treets en M&Ms. Pour d’autres c’est le Marathon qui est devenu Snickers. L’heure est grave chers lecteurs, je m’en vais vous révéler un moment de trouble de mon enfance : alors que j’étais en vacances en Allemagne, au début des années 90, je me suis retrouvée face à une barre chocolatée appelée Twix qui avait exactement le même emballage que les super Raider que je mangeais en France. À mon retour, un drame s’était produit… le Raider était vraiment mort, écrasé par un certain Twix !

Qui a osé désarçonner une génération entière d’enfants ? Je n’avais que 7 ans, l’âge de raison, certes, mais je n’en étais pas moins innocente. Ils étaient à deux doigts de me couper la faim ces idiots !

Ces barres chocolatées sont apparues pour la première fois en 1967, au Royaume-Uni. Bien qu’on l’imagine  concurrent de Mars (”et ça repart“), le Raider est une création de la firme Mars Incorporated. Assez basique au niveau des ingrédients - un biscuit recouvert de caramel et enrobé de chocolat au lait, cette friandise n’en est pas moins succulente. Votre culotte de cheval ne sera peut-être pas du même avis mais qu’importe. Lire le reste de cet article »

Nesquik

Vendredi 29 mai 2009

Parmi les adorateurs du chocolat chaud, chacun a sa préférence. C’est comme une religion : il y a les adorateurs du Poulain, du Banania, du Benco, du Van Houten… Bref, on a tous notre préférence. J’avoue que j’aime beaucoup le design des produits Banania et le principe des gros grains du Benco mais mon enfance a été bercée au Nesquik, c’est comme ça.

Après il y a les adeptes du chocolat mis au fond du bol avant le lait contre ceux qui fond chauffer (ou non) le lait avant d’ajouter la/les cuillère(s) de poudre ! Je ne vais pas faire ici une étude des différentes pratiques selon les sexes, les pays et les moments dans la journée où l’on boit du Nesquik. Je vais simplement m’intéresser au Nesquik que je buvais quand j’étais plus petite.

Ce chocolat en poudre est produit par le géant Nestlé. Il a été introduit aux U.S.A. en 1948 sous le terme Nestlé’s Quik. Il est apparu dans les années 50 en Europe sous l’appellation Nesquik. Depuis 1999, ce nom est utilisé pour tous les pays.

Depuis sa création, la marque a développé une multitude de produits. Ainsi, en plus de la poudre pour faire du chocolat au lait, Nestlé a diversifié le principe avec différents arômes (attention, cela n’existe pas/plus partout) : Banane, Cookies’n cream, Double Chocolat, Vanille, Miel, Crème Soda, Fraise, Framboise, Cassis… Lire le reste de cet article »

La Madeleine

Vendredi 3 avril 2009

Aujourd’hui on va parler de la madeleine. Alors je précise tout de suite que je n’évoquerai pas ici le théâtre de la Madeleine, la marque de vêtements Madeleine, la grotte de la Madeleine, les gorges de l’Ardèche, le livre d’Amanda Sthers, l’église de la Madeleine à Paris, le col de la Madeleine, la grand-mère de mon chéri, la chanson de Jacques Brel, la ville du Nord ou encore le culte de Marie-Madeleine. Non, non, non, rien de tout cela. Le vendredi on parle cuisine donc je vais vous parler de cette petite gourmandise du goûter. Enfin ce qui est bien avec la madeleine c’est que l’on peut la manger quand on veut, p’tit déj’, goûter, dessert et même maintenant en apéritif, c’est dire !

Concernant l’origine de ce petit gâteau, comme souvent, plusieurs hypothèses existent. La source la plus incertaine raconte qu’une fille nommée “Madelaine” aurait offert aux pèlerins se rendant à Saint Jacques de Compostelle, un gâteau aux œufs ayant cuit dans une coquille Saint-Jacques.

Quoi qu’il en soit, on trouve des traces de la madeleine vers 1755. Stanislas Leszczy?ski, roi de Pologne et duc de Lorraine, habitait alors dans sa résidence secondaire, le château de Commercy. Suite à une crise, son pâtissier claqua la porte, emportant avec lui le dessert qui devait être servi le soir même aux hôtes du duc. Bien embêté, celui-ci demanda à sa cuisinière, Madeleine Paulmier, de préparer une sucrerie. Elle adapta alors une recette qu’elle tenait de sa grand-mère, des petits gâteaux au ventre rebondi. Le roi apprécia tellement qu’il les renomma du nom de sa cuisinière. Lire le reste de cet article »