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Le Kiwi est mon ami

Vendredi 29 janvier 2010

Histoire de se la jouer un peu scientifique sur ce site, sachez que les kiwis sont les fruits de lianes robustes de la famille des Actinidia. Maintenant que c’est dit, on peu s’intéresser au plus important : sa chair de couleur verte, juteuse et légèrement acidulée.

Le kiwi est un fruit d’hiver, enfin question de point de vue et d’hémisphère. Ça l’est pour la France, beaucoup moins pour la Nouvelle-Zélande, l’un des principaux producteur. Toujours est-il que c’est le moment idéal pour profiter de ses bienfaits naturels.

En plus d’être bon, le kiwi est peu calorique  - 47 k calories/100g - c’est-à-dire autant que l’abricot, le melon ou la clémentine, à peu de choses près. Mais le plus important, c’est qu’il est bourré de vitamines : A, B, C (plus que dans une orange), E (dans les graines)… Les vitamines A et E ont des vertus anti-oxydantes, les vitamines B9 des vertus anti-anémique. Je ne parle pas de solution miracle mais d’un coup de pouce pour lutter contre le vieillissement des cellules, l’apparition de cancers ou de maladies cardio-vasculaires.

À cela s’ajoute plein de minéraux, du potassium (encore plus que dans une banane), du fer, du phosphore… Seul détail négatif, le kiwi peut être allergène, il est donc déconseillé de faire manger du kiwi à un enfant en bas âge, pas avant 1 an tout du moins. Quoi qu’il en soit, la liste des vertus positives est longue et cet article n’est pas une campagne du Ministère de la Santé donc je vais résumer simplement en quelques mots : le kiwi est l’un des fruits les plus recommandés si vous voulez faire le plein de vitamine sans vous coltiner quotidiennement une pastille de Juvamine. Lire le reste de cet article »

La Madeleine

Vendredi 3 avril 2009

Aujourd’hui on va parler de la madeleine. Alors je précise tout de suite que je n’évoquerai pas ici le théâtre de la Madeleine, la marque de vêtements Madeleine, la grotte de la Madeleine, les gorges de l’Ardèche, le livre d’Amanda Sthers, l’église de la Madeleine à Paris, le col de la Madeleine, la grand-mère de mon chéri, la chanson de Jacques Brel, la ville du Nord ou encore le culte de Marie-Madeleine. Non, non, non, rien de tout cela. Le vendredi on parle cuisine donc je vais vous parler de cette petite gourmandise du goûter. Enfin ce qui est bien avec la madeleine c’est que l’on peut la manger quand on veut, p’tit déj’, goûter, dessert et même maintenant en apéritif, c’est dire !

Concernant l’origine de ce petit gâteau, comme souvent, plusieurs hypothèses existent. La source la plus incertaine raconte qu’une fille nommée “Madelaine” aurait offert aux pèlerins se rendant à Saint Jacques de Compostelle, un gâteau aux œufs ayant cuit dans une coquille Saint-Jacques.

Quoi qu’il en soit, on trouve des traces de la madeleine vers 1755. Stanislas Leszczy?ski, roi de Pologne et duc de Lorraine, habitait alors dans sa résidence secondaire, le château de Commercy. Suite à une crise, son pâtissier claqua la porte, emportant avec lui le dessert qui devait être servi le soir même aux hôtes du duc. Bien embêté, celui-ci demanda à sa cuisinière, Madeleine Paulmier, de préparer une sucrerie. Elle adapta alors une recette qu’elle tenait de sa grand-mère, des petits gâteaux au ventre rebondi. Le roi apprécia tellement qu’il les renomma du nom de sa cuisinière. Lire le reste de cet article »