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Huuuum… Donuts !

Vendredi 19 février 2010

S’il est une gourmandise qui symbolise bien les États-Unis, c’est le donut (ou doughnut, c’est selon). En Amérique du Nord, on peut en acheter à tous les coins de rue. Cette pâtisserie est tellement populaire que les américains en ingurgiteraient quelques 10 milliards chaque année !

Avec 450kcal les 100g, il y a de quoi expliquer en partie le problème de surpoids dans le pays. Mais ça n’est pas parce que c’est cuit dans l’huile et roulé dans du sucre qu’il ne faut pas y goûter. Il ne faut pas non plus se priver de tout sous prétexte que c’est gras. Il suffit de rester raisonnable.

Cette pâtisserie est, en réalité, d’origine néerlandaise. Là-bas, ce qui s’en rapproche le plus s’appelle oliebol (boule dans l’huile) et on la trouve un peu partout au moment de la Saint-Sylvestre. Elle débarqua dans le nouveau monde en même temps que les immigrés issus de la Nouvelle-Amsterdam. Assez proche de l’aspect du beignet que l’on trouve en France, le donut n’en reste pas moins différent. Au Canada ils les nomment joliment “beignes”. J’en connais qui seraient contents, pour une fois, de s’en prendre une ! Mais ce qu’ils appellent “beignes à l’ancienne” diffère légèrement des donuts industriels vendus en masse. Pas de glaçage fondant mais un donut simplement roulé chaud dans le sucre et dégusté ensuite avec du thé ou un verre de lait.

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Ne me quitte pas

Mardi 2 juin 2009

Quel est le point commun entre Sting, Johnny Hallyday, Nina Simone, Julio Iglesias et Nana Mouskouri ?

La célébrité ? Oui, c’est exact mais pas seulement. Ils ont tous chanté la célèbre chanson de Jacques Brel, Ne me quitte pas.

Bien que d’origine flamande, Jacques Brel est le chanteur belge francophone le plus célèbre  de l’hexagone. Figurez-vous qu’au début des années 50, il chantait pour son entourage et dans quelques cabarets bruxellois. Cependant, sa famille n’appréciait pas sa puissance lyrique et l’encouragea à stopper. Heureusement pour nous, Jacques Brel persévéra et alla à Paris, sans le sou - sa famille lui coupant les vivres.

Comme pour beaucoup de vedettes, le hasard des rencontres lui ouvrit des portes : celle de Jacques Canetti, découvreur de talents chez Philips et propriétaire du cabaret Les Trois Baudets, ainsi que Bruno Coquatrix, le directeur et propriétaire de la salle de l’Olympia.

Suite à quelques années de galère, il sort en 1955 son premier 33 tours. Mais c’est surtout avec le second - pour lequel il reçoit le grand prix de l’Académie Charles-Cros - qu’il rencontre son public. Le succès arrive e 1958 alors qu’il est en première partie à l’Olympia. Dès l’année suivante il chante en tête d’affiche.

Le 11 Septembre 1959 il enregistre le titre qui fera le tour du monde, Ne me quitte pas. Lire le reste de cet article »