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En l’an 2000…

Samedi 24 avril 2010

Je vous rassure, ce titre n’illustre pas des signes précoces d’Alzheimer, non, je ne cherche pas à vous parler du passé mais bien du futur. Puisque nous sommes en 2010, vous allez me dire que j’ai quelques neurones grillés et qu’il serait temps de faire la révision des 10 000 kilomètres. Que nenni.

Aujourd’hui, je vais vous parler de l’an 2000. Pas de ce qu’il s’est produit puisqu’il s’agirait de parler du passé. Mais bien de ce que l’on pensait qu’il allait arriver. Finalement, la Terre ne s’est pas arrêtée de tourner le 31 décembre 1999, à 23h59. Pas de vrai bug informatique non plus… Aaaah, déception ! Les seuls à avoir eu l’air idiot dans l’histoire, ce sont les boutiques Optic 2000 et autres du genre. Et certains, pensant avoir l’air moins bêtes, on fait pire en nommant leur magasin, par exemple, depann’ 3000.

Toujours est-il qu’au début du XXème siècle, la population imaginait ce que serait l’an 2000. Quand j’étais petite, dans les années 80, j’avais une vision tout droit sortie des films de science-fiction dans lesquels les gens portaient des habits argentés et vivaient sur d’autres planètes. On en est loin, quoi que… C’est sans compter sur les leggings argentés et les tenues extravagantes de Lady Gaga. Malgré ces exceptions, on se rend compte qu’une fois dans le futur - enfin le présent mais c’est ce qu’on considérait comme étant le futur pendant très longtemps - on est loin de nos fantasmes les plus fous. Lire le reste de cet article »

Razzie Awards

Mercredi 10 mars 2010

En cette saison de remises de prix cinématographiques, il est important de parler d’une des cérémonies, moins connue du grand public et pourtant incontournable, les Razzie Awards. Version raccourcie pour Golden Raspberry Awards, cette manifestation a pour but premier de parodier la cérémonie des Oscar. Peu de stars mais beaucoup de catégories pour ce trophée un peu à part. En effet, aux Razzie Awards, on célèbre le “pire” du cinéma.

Depuis 1980, grâce à l’initiative de John Wilson, le cinéma américain est célébré pour le meilleur mais aussi pour le pire. Le choix du nom de la cérémonie fait référence à l’expression anglaise « blowing a raspberry », ce qui signifie faire un bruit de dérision proche de celui d’un pet.

Traditionnellement, les nominations, ainsi que les remises de prix, se font la veille de celles des Oscar. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les célébrités sont loin d’être épargnées de cette distinction.

Certains jugent comme peu objectives les nominations puisque des comédiens ou des films sont parfois nommés dans plusieurs catégories. En 2004, Ben Stiller était nommé comme Pire Acteur pour pas moins de cinq longs-métrages ! Finalement, le prix lui a échappé au profit de George W. Bush dans Fahrenheit 9/11.

Cet évènement est surtout à prendre au 37ème degré. Lire le reste de cet article »

HOME

Mercredi 3 juin 2009

Voilà LE film évènement de la semaine. Tous les médias en parlent et pour cause, le projet a ceci d’être unique.

Avant de continuer, précisons que je ne fais pas référence aux deux autres films intitulés Home : le film franco-autrichien de Patric Chiha ou encore le film avec Isabelle Hupert réalisé par Ursula Meier et Thierry Spicher qui datent tout deux de 2008.

Alors HOME, qu’est-ce que c’est ? En gros, un documentaire sur l’environnement et l’écologie histoire de nous sensibiliser. Vous me direz, l’idée n’est pas vraiment nouvelle. C’est vrai.

À l’origine de ce projet, il y a un film. Un film pour en arriver à un autre film ? Et bien oui. C’est en voyant, en 2006, la réaction de la population suite au visionnage du documentaire d’Al Gore, Une vérité qui dérange, que Yann Arthus-Bertrand s’est dit que finalement, il pouvait continuer son travail de sensibilisation de la population, à propos des trésors de la terre qu’il faut préserver, en passant au grand écran. Ainsi, il espère toucher encore plus de monde. ” Cela m’a aussi paru un cheminement naturel après la photographie et les émissions télé. Je m’étais aperçu qu’en photographiant la Terre, je parlais de l’homme, et c’est cette même logique que l’on retrouve au cinéma “. Lire le reste de cet article »