Articles taggés avec ‘Livre’

Les 100 livres du XXème siècle

Jeudi 3 juin 2010

J’aime lire. Bizarrement, je ne lis pas tant que ça. J’aime plusieurs genres de livres et c’est comme pour le cinéma, j’adapte le style en fonction de mon humeur.

Ce que je n’aime pas, ce sont les lectures forcées. Bien sûr, on est tous passé par l’école et plus particulièrement l’année de première, au lycée, avec le Bac Français. Durant cette année-là, on est obligé de lire des livres imposés à tous les lycéens. Heureusement pour moi, je suis passé après les deux années successives d’étude du pavé Les Confessions de Jean-Jacques Rousseau.

Dans l’ensemble, j’ai été gâté : le roman Pierre et Jean de Guy de Maupassant, la pièce de théâtre Le jeu de l’amour et du hasard de Marivaux et le recueil de poème Les Châtiments de Victor Hugo. Pas forcément évident les poèmes mais bon. Comme je suis joueuse, j’ai passé un Bac Littéraire donc en Terminale, j’ai également eu des livres imposés pour le cours de Lettres. Et j’ai découvert de belles choses : Le joueur d’échecs de Stefan Zweig - auquel j’avais consacré un article) et Les Fleurs bleues de Raymond Queneau.

Dans ce cas, je suis ravie qu’on m’ait “obligé” à découvrir de très bons livres, et auteurs par la même occasion.

Le problème, c’est que même les études terminées, on est parfois obligé de lire des livres. Enfin, presque obligé. Et cette obligation vient de Lire le reste de cet article »

Vie de Merde

Jeudi 13 mai 2010

Vous avez forcément déjà entendu parler du désormais célèbre site : Vie de Merde .

En gros, le concept est simple. Vous, moi, lui, elle ou encore nous, avons déjà vécu des petits malheurs du quotidien que l’on a eu envie de ponctuer par “vie de merde”. Et bien voilà, il suffit d’aller sur le site Vie de Merde (VDM) et de partager avec le reste des internautes vos grands moments de solitude comme lorsque vous vous êtes retrouvée en petite culotte devant tout un groupe de touristes !

Depuis quelque temps est apparu sur la toile cette nouvelle mode de sites participatifs et récréatifs qui n’ont pour véritable objectif que de divertir les internautes à partir d’un concept tout simple.

Parce que le malheur des uns fait le bonheur des autres sachez qu’en déposant vos petits moments de vie “de merde” sur la toile, vous en amuserez plus d’un. C’est presque un geste qui devrait être remboursé par la sécurité sociale puisque vous faites rire les internautes et ça, c’est bon pour le corps et pour le moral.

Cela fait un peu plus de deux ans qu’on découvre quotidiennement des anecdotes drôles, terribles ou mignonnes, selon les cas. Elles sont toutes disponibles sur le site officiel mais également sur la page Facebook (456 201 fans) et sur Twitter (3 956 abonnés).

À l’origine du projet se trouve un jeune homme de 20 ans, Maxime Valette qui, le 12 janvier 2008 - normal c’est une très bonne date - met en ligne le site Vie de Merde. Lire le reste de cet article »

L’écrivain et son bureau

Jeudi 18 mars 2010

Nous connaissons les écrivains au travers de leurs écrits. C’est logique puisque le propre de l’écrivain est de transmettre une histoire, des émotions et des réflexions via des mots.

La force de l’écrivain, c’est d’arriver à projeter le lecteur dans un univers qui lui est propre sans forcément livrer les détails de sa vie privé. Et si l’on souhaite découvrir une partie de cette intimité, quel endroit résume le mieux la personnalité de l’auteur ? Son bureau.

Parce que c’est le lieu de la création, là où les idées se transforment en phrases, c’est surtout l’endroit où l’écrivain passe le plus de temps. Se créé un lien intime avec cette pièce, ce mobilier.

Il y a bien sûr plusieurs styles, l’ordonné - comme Raymond Queneau dans cette interview - et l’abscisse le bordélique - voir Cabu vers la fin de cet article. À l’époque de la plume et même de la machine à écrire, les feuillets par dizaines pouvaient joncher le sol. De nos jours, avec l’ordinateur, tout n’est pas systématiquement imprimé et le projet, dématérialisé, prend moins de place. Reste que généralement, les écrivains aiment s’entourer de livres et avec le temps, ça a tendance à déborder des bibliothèques !

Il est parfois possible de découvrir l’environnement dans lequel l’artiste a vécu et créé. Je vous propose une visite dans l’intimité d’auteurs célèbres via un aperçu de leurs bureaux. Lire le reste de cet article »

Huuuum… Donuts !

Vendredi 19 février 2010

S’il est une gourmandise qui symbolise bien les États-Unis, c’est le donut (ou doughnut, c’est selon). En Amérique du Nord, on peut en acheter à tous les coins de rue. Cette pâtisserie est tellement populaire que les américains en ingurgiteraient quelques 10 milliards chaque année !

Avec 450kcal les 100g, il y a de quoi expliquer en partie le problème de surpoids dans le pays. Mais ça n’est pas parce que c’est cuit dans l’huile et roulé dans du sucre qu’il ne faut pas y goûter. Il ne faut pas non plus se priver de tout sous prétexte que c’est gras. Il suffit de rester raisonnable.

Cette pâtisserie est, en réalité, d’origine néerlandaise. Là-bas, ce qui s’en rapproche le plus s’appelle oliebol (boule dans l’huile) et on la trouve un peu partout au moment de la Saint-Sylvestre. Elle débarqua dans le nouveau monde en même temps que les immigrés issus de la Nouvelle-Amsterdam. Assez proche de l’aspect du beignet que l’on trouve en France, le donut n’en reste pas moins différent. Au Canada ils les nomment joliment “beignes”. J’en connais qui seraient contents, pour une fois, de s’en prendre une ! Mais ce qu’ils appellent “beignes à l’ancienne” diffère légèrement des donuts industriels vendus en masse. Pas de glaçage fondant mais un donut simplement roulé chaud dans le sucre et dégusté ensuite avec du thé ou un verre de lait.

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Les tribulations d’une caissière

Jeudi 28 janvier 2010

Lorsque j’étais à la fac, j’ai passé plusieurs vacances d’été comme caissière dans un supermarché. Nous sommes des milliers à avoir été dans cette situation. Je ne me plains pas, j’ai apprécié qu’on m’engage du haut de mes 18 ans. Et puis il y a bien plus ingrat, la tâche est répétitive mais contrairement à un travail à la chaîne, il y a un rapport humain.

Justement, qui dit contact dit anecdotes parce qu’on en voit passer des vertes et des pas mûres. Caissière - on doit dire hôtesse de caisse mais je préfère caissière - c’est un métier idéal pour faire une étude sociologique de la population. Pratiquement tout le monde fait des courses dans un supermarché alors on croise de tout : il y a aussi bien le mec qui compte emballer ce soir - bouteille de vin + bougies parfumées + boîte de préservatifs, évidemment cachée sous un programme télé quelconque - mais aussi le bobo écolo qui achète tout bio ou encore la famille qui remplit son caddie de cochonneries premiers prix - des chips aux bonbons - plutôt que d’acheter des choses un tant soit peu nourrissantes. Mais je ne suis pas là pour juger. Je ne suis pas non plus là pour écrire mes mémoires donc je vais plutôt vous parler de celles d’Anna Sam. Lire le reste de cet article »

De Dracula à Twilight

Jeudi 14 janvier 2010

S’il est un genre à la mode en ce moment, c’est bien les romans sur le vampirisme. Il suffit de regarder la liste des meilleures ventes de livres de la Fnac pour remarquer que parmi les cinquante titres en tête de peloton, pas moins de treize romans parlent des vampires. Mais qui dit mode ne dit pas forcément nouveauté. En effet, la mode est faite pour revenir, encore et encore, comme un cercle sans fin.

Les premiers écrits faisant référence à ces êtres sanguinaires remontent au XVIIIème siècle. En 1748, le poète allemand Heinrich Augustin von Ossenfelder a écrit un poème resté célèbre depuis, Der Vampir. Un demi-siècle plus tard, Goethe fait référence à un être ni tout à fait vivant, ni tout à fait mort et qui boit du sang dans La fiancée de Corinthe. En 1819, ce thème est un peu plus présent grâce aux ouvrages des français Charles Nodier et Théophile Gautier.

Mais le premier ouvrage à proprement parler, celui qui a marqué tous les esprits en décrivant précisément les vampires, est Dracula de Bram Stocker. Ce livre sort un siècle après l’écrit de Goethe, à la toute fin du XIXème siècle. En pleine période de déclin de l’époque victorienne, la Grande-Bretagne est sujet à la terreur - Jack l’Éventreur ayant fait trembler dans les chaumières quelques années auparavant. Le récit du Comte Dracula trouve facilement sa place dans ce contexte. Lire le reste de cet article »

Le Tag Lecture

Jeudi 10 septembre 2009

Aujourd’hui n’est pas coutume, je ne vais pas vous parler d’un livre en particulier mais de mon rapport à la lecture via un questionnaire. Bah oui, je me suis fait taguer par LiliMP, une imminente blogueuse. À mon tour, donc, de répondre à cette vingtaine de questions.

Alors c’est parti :

1 - Plutôt corné ou marque page ?

Marque page ! Je n’aime pas abîmer un livre - exception faite de l’exemplaire qui a “mangé” de la confiture de framboise pour faire la jolie bannière, mais pour ma défense il était vieux et pas intéressant.

Bien sûr, quand je prends un livre dans  mon sac pour prendre le métro, ça n’est pas la meilleure solution car ça corne un peu les bords mais je ne peux pas plier une page avant de fermer un livre (uniquement avec les catalogues !).

Pour ce qui est du marque page, j’en utilise un différent pour chaque livre : ticket de caisse, billet de train, photo, étiquette sympa, autocollant (pas encore décollé hein !)… chaque élément que je choisis correspond a une anecdote. Et à chaque histoire son histoire !

Il y a peu, j’ai lu une bande-dessinée sans marque page et à chaque fois j’essayais de mémoriser le numéro de la page (mais ça ne fonctionne que parce qu’il y a des images).

2 - As-tu déjà reçu un livre en cadeau ? Lire le reste de cet article »