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Les 100 livres du XXème siècle

Jeudi 3 juin 2010

J’aime lire. Bizarrement, je ne lis pas tant que ça. J’aime plusieurs genres de livres et c’est comme pour le cinéma, j’adapte le style en fonction de mon humeur.

Ce que je n’aime pas, ce sont les lectures forcées. Bien sûr, on est tous passé par l’école et plus particulièrement l’année de première, au lycée, avec le Bac Français. Durant cette année-là, on est obligé de lire des livres imposés à tous les lycéens. Heureusement pour moi, je suis passé après les deux années successives d’étude du pavé Les Confessions de Jean-Jacques Rousseau.

Dans l’ensemble, j’ai été gâté : le roman Pierre et Jean de Guy de Maupassant, la pièce de théâtre Le jeu de l’amour et du hasard de Marivaux et le recueil de poème Les Châtiments de Victor Hugo. Pas forcément évident les poèmes mais bon. Comme je suis joueuse, j’ai passé un Bac Littéraire donc en Terminale, j’ai également eu des livres imposés pour le cours de Lettres. Et j’ai découvert de belles choses : Le joueur d’échecs de Stefan Zweig - auquel j’avais consacré un article) et Les Fleurs bleues de Raymond Queneau.

Dans ce cas, je suis ravie qu’on m’ait “obligé” à découvrir de très bons livres, et auteurs par la même occasion.

Le problème, c’est que même les études terminées, on est parfois obligé de lire des livres. Enfin, presque obligé. Et cette obligation vient de Lire le reste de cet article »

Le joueur d’échecs

Jeudi 2 avril 2009

Je n’aime pas les échecs. Je n’étais donc pas particulièrement ravie d’avoir à étudier Le joueur d’échecs pour l’épreuve de Lettres de mon Bac Littéraire. Mais voilà, le risque lorsque l’on s’arrête au titre, c’est de passer à côté de trésors de la littérature. N’ayons pas peur des mots, j’ai eu l’agréable surprise d’être happée par cette histoire écrite par Stefan Zweig.

L’auteur écrivit que cette histoire était ” trop longue pour une nouvelle et trop courte pour un roman “, qu’importe donc la catégorie dans laquelle on voudrait la ranger, l’essentiel étant d’être transporté sur à peine cent pages.

En guise d’amuse-gueule, voilà ce que vous pouvez lire sur la quatrième de couverture :

Qui est cet inconnu capable d’en remontrer au grand Czentovic, le champion mondial des échecs, véritable prodige aussi fruste qu’antipathique ? Peut-on croire, comme il l’affirme, qu’il n’a pas joué depuis plus de vingt ans ? Voilà un mystère que les passagers oisifs de ce paquebot de luxe aimeraient bien percer. Le narrateur y parviendra. Les circonstances dans lesquelles l’inconnu a acquis cette science sont terribles, elles nous reportent aux expérimentations nazies…

Sans vous dévoiler toute l’histoire, je vais essayer de vous dresser un portrait de l’auteur et de son dernier récit. Lire le reste de cet article »