Articles taggés avec ‘James Bond’

Disparition

Lundi 29 mars 2010

Pas besoin de croire aux petits hommes verts - ou gris, il existe plusieurs théories - pour apprécier les histoires de science-fiction. Aujourd’hui, je vais vous parler d’une des meilleures série télévisée du genre, Disparition (Taken en version originale).

Diffusée fin 2003 sur les écrans français, cette mini-série produite par Steven Spielberg se situe à mi-chemin entre X-Files et Les 4400. Pour ceux qui n’aiment pas trop les séries qui se déroulent sur plusieurs saisons, sachez que celle-ci a été développée dans un format un peu différent puisqu’elle n’est composée que de 10 épisodes de 88 minutes.

Impossible cependant de ne pas voir les épisodes dans l’ordre puisque Disparition est un récit qui s’étale chronologiquement sur une cinquantaine d’années. Ce serait un peu comme envisager de regarder 24 heures chrono dans le désordre.

Le récit est captivant, bien écrit et contrairement à certaines séries, il n’y a pas d’épisodes moins bons que d’autres. Je n’ai d’ailleurs pas vraiment eu le sentiment de regarder une série mais plutôt un très long film qui a été découpé en tronçon pour être plus digeste (et permettre les pauses pipi).

Pour résumer, l’histoire s’intéresse à trois familles ayant été en contact, d’une manière ou d’une autre, avec les extraterrestres. Dit comme ça, on peut s’attendre à un air de déjà-vu mais pas du tout. La force du scénario est de s’intéresser aux familles, sur plusieurs générations. Lire le reste de cet article »

Semaine Mariage : une impression de “déjà-vu”

Mercredi 16 décembre 2009

Pour certains, le métier d’acteur est l’occasion d’interpréter toute une multitude de personnages, de varier les plaisirs. En fonction des rôles, ils doivent aller chercher au plus profond d’eux des émotions connues ou plus généralement à l’opposé de leurs personnalités.

Lorsqu’un film fonctionne bien, certains acteurs acceptent de reprendre un rôle. C’est assez courant avec les blockbusters sur les super-héros. Mais comme pour Batman et encore plus avec James Bond, les comédiens changent avec le temps. Parfois l’interprète reste le même. Cela se passe plus ou moins facilement comme c’est le cas pour Renée Zellweger qui doit reprendre 20 kilos à chaque nouveau film de Bridget Jones - un troisième volet est d’ailleurs actuellement en préparation. Toujours est-il qu’en dehors de ce qui lui arrive dans le scénario, le personnage ne lui est pas inconnu.

Parce que le mariage est une étape courante dans la vie de chacun - que l’on soit l’invité ou le principal intéressé - le cinéma a très fréquemment illustré cette institution à l’écran. Pas étonnant que beaucoup d’acteurs se soient retrouvés dans le rôle du ou de la mariée. Dans le film  Just Married (ou presque), Julia Roberts passe plusieurs robes sans jamais réussir à dire “oui” au moment fatidique. Sauf que pour certains, les scènes de mariage reviennent régulièrement dans leurs filmographies. Lire le reste de cet article »

Les Fleming Girls

Mercredi 29 avril 2009

Connaissez-vous le point commun entre Claudine Auger, Corinne Cléry, Carole Bouquet, Sophie Marceau et Eva Green…? Oui, elles sont toutes actrices et françaises qui plus est. Ok, je vous accorde la moyenne. Mais ce qu’il faut préciser c’est que ces cinq femmes ont incarné des James Bond Girls !

Évidemment ça ne signifie pas qu’elles ont joué le rôle de James Bond, no way, ça ne peut être qu’un homme d’une quarantaine d’année, au charme indéniable et qui plus est, originaire de Grande-Bretagne - exception faite de George Lazenby, acteur australien qui n’interprète l’agent 007 que le temps de Au service secret de Sa Majesté.

Dans la majorité des romans de Ian Flemning il est question de personnages féminins : parfois dans le rôle de la demoiselle en détresse, de la femme fatale ou à l’inverse en tant qu’espionne.

Dans son roman, Les diamants sont éternels, l’auteur décrit la partenaire parfaite « La femme idéale doit savoir faire la sauce béarnaise aussi bien que l’amour. Il faut aussi qu’elle soit douée de tous les petits talents de société habituels. Des cheveux d’or. Des yeux gris. Une bouche à damner un saint. Un corps parfait. Et naturellement un grand sens de l’humour, de l’élégance, et une dextérité convenable aux cartes. Il attend d’elle, encore, qu’elle ne commette pas d’erreur de parfums comme la plupart des Anglaises. Qu’elle sache s’habiller : il adore les robes noires surtout sur une peau bronzée, pas trop de bijoux et des ongles exempts de vernis ». Lire le reste de cet article »