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André Aubert dit Don Patillo

Lundi 15 mars 2010

Pour ceux qui sont nés avant 1995, vous vous souvenez probablement des célèbres publicités pour les produits Panzani. Niveau ravioli, on a eu droit à ” Reviens Léon, j’ai les mêmes à la maison “. Pour les sachets de pâtes, il fallait compter sur un curé de village pour entendre le slogan ” Des pâtes, oui, mais des Panzani “.

Ce qui a marqué ma génération et les précédentes, ça n’est pas tant la phrase, que l’homme qui la citait : Don Patillo. Cet homme de foi, véritable remake publicitaire du Don Camillo de Fernandel, reprenait tous les codes du célèbre curé des films des années 50. Tenue, accent du sud, vélo… tous les accessoires sont bons à utiliser pour rendre le produit encore plus populaire.

Derrière le personnage se cachait l’acteur André Aubert. Sa disparition il y a quelques jours, à l’âge de 86 ans, est l’occasion de revenir sur son rôle le plus marquant, celui du curé sans cesse attiré par le péché de gourmandise (Oui, mais des Panzani !).

Avant d’être rendu célèbre au travers de ces publicités pour les pâtes Panzani, André Aubert était surtout connu pour ses imitations. Il aurait même été un modèle pour Thierry le Luron et Patrick Sébastien. Lire le reste de cet article »

Ne me quitte pas

Mardi 2 juin 2009

Quel est le point commun entre Sting, Johnny Hallyday, Nina Simone, Julio Iglesias et Nana Mouskouri ?

La célébrité ? Oui, c’est exact mais pas seulement. Ils ont tous chanté la célèbre chanson de Jacques Brel, Ne me quitte pas.

Bien que d’origine flamande, Jacques Brel est le chanteur belge francophone le plus célèbre  de l’hexagone. Figurez-vous qu’au début des années 50, il chantait pour son entourage et dans quelques cabarets bruxellois. Cependant, sa famille n’appréciait pas sa puissance lyrique et l’encouragea à stopper. Heureusement pour nous, Jacques Brel persévéra et alla à Paris, sans le sou - sa famille lui coupant les vivres.

Comme pour beaucoup de vedettes, le hasard des rencontres lui ouvrit des portes : celle de Jacques Canetti, découvreur de talents chez Philips et propriétaire du cabaret Les Trois Baudets, ainsi que Bruno Coquatrix, le directeur et propriétaire de la salle de l’Olympia.

Suite à quelques années de galère, il sort en 1955 son premier 33 tours. Mais c’est surtout avec le second - pour lequel il reçoit le grand prix de l’Académie Charles-Cros - qu’il rencontre son public. Le succès arrive e 1958 alors qu’il est en première partie à l’Olympia. Dès l’année suivante il chante en tête d’affiche.

Le 11 Septembre 1959 il enregistre le titre qui fera le tour du monde, Ne me quitte pas. Lire le reste de cet article »