Articles taggés avec ‘Grande-Bretagne’

Courrier International

Jeudi 15 juillet 2010

En terme d’information, ce que l’on sait concernant la politique extérieure et les évènements qui se déroulent en dehors de l’Hexagone, est relativement similaire quelque soit les rédactions françaises puisque justement, on a toujours la vision de nos concitoyens.

Afin de proposer aux français une autre vision des choses mais aussi pour parler d’évènements que les médias de notre pays ne traitent pas forcément en profondeur, quatre parisiens - Jean-Michel Boissier, Hervé Lavergne, Maurice Ronai et Jacques Rosselin - ont décidé, à la fin des années 80, de proposer un nouvel hebdomadaire axé sur le monde. Courrier International est un journal d’information proposant des articles issus de la presse du monde entier. Pour se faire, des articles de grands noms de la presse internationale sont traduits et proposés chaque semaine aux lecteurs francophones.

Puisque les lecteurs ne connaissent pas les 900 publications dont sont extraits, à tour de rôle, les articles, une présentation de quelques lignes est là pour en dire un peu plus sur la source. Parmi les plus connues Lire le reste de cet article »

Mercredi spécial semaine Fête de la Musique

Mercredi 23 juin 2010

Journée cinéma le mercredi, enfin normalement parce que je vais faire une entorse à la règle aujourd’hui en rendant hommage à ma grande sœur qui fête aujourd’hui son anniversaire. Alors tous en cœur on dit “Joyeux Anniversaire Julie !”

Pour lui faire plaisir, je vous propose aujourd’hui la chanson préférée de son enfance. Il ne s’agit pas d’une musique de dessin animé ou encore de Dorothée, non, mais de The Riddle de Nik Kershaw. Et oui, car déjà très tôt ma sœur aimait les chanteurs à gueule. Faut dire qu’il a un sacré look dans le clip - ça me fait bizarrement penser aux débuts de Franck Dubosc - mais bon, la chanson date de 1984, Julie n’avait que deux ans et elle récupérait sur les bras une petite sœur, moi. Alors on peut à peu près tout lui excuser.

Chose qu’elle ignore peut-être, Nik Kershaw est né en 1958 à Bristol, en Grande-Bretagne. Cette chanson est extraite du second album de l’artiste qui, depuis ses hits des années 80, n’a pas disparu de la scène musicale puisqu’il a participé à la réalisation d’albums d’autres artistes de talents (Elton John, Bonnie Tyler,…) et a enregistré cinq autres albums personnels dont le dernier, You’ve got to laugh (2006), est disponible sur son site officiel.

© nyrainbow

Voleur d’Art

Samedi 5 juin 2010

Avec le temps, la sécurité est devenue omniprésente dans notre société et plus particulièrement dans les lieux privés et/ou de “valeur” comme les banques et les musées. Pourtant, il arrive encore régulièrement que des vols aient lieux dans ces endroits apparemment inviolables.

De tous temps, généralement pour des raisons financières, des esprits brillants mais dérangés ont tenté de déjouer les filets de protection qui entourent les objets de valeur.

Même si on ne cautionne pas ces actes, le public a toujours eu une admiration pour ceux qui sont suffisamment intelligents pour trouver les failles et les contourner. Il suffit de voir le succès au box-office des films de la saga Ocean (plus de 9 millions de spectateurs) dans lequel une bande monte un casse extrêmement ingénieux - à moins que ce ne soit la présence de Brad Pitt et George Clooney au générique. Bref, toujours est-il qu’encore récemment un vol au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris a défrayé la chronique.

Revenons sur quelques uns des vols ayant le plus marqué la population :

• La Joconde, tout d’abord, a beau être l’un des tableaux les plus surveillés, a été volé il y a bientôt de cela un siècle.

C’est le peintre Louis Béroud qui donna l’alerte au matin du Lire le reste de cet article »

La Vache Qui Rit à la télévision

Lundi 26 avril 2010

Vendredi dernier, je vous ai longuement parlé de La Vache Qui Rit. Depuis sa création, en 1921, elle a bien évolué. D’un point de vue marketing, la fromagerie Bel a toujours cherché a avoir une visibilité importante, aussi bien auprès des enfants - via les buvards et les protèges cahiers publicitaires - mais aussi des adultes - en tant que sponsor du Tour de France, de la La Transat Jacques Vabre, de la Coupe d’Afrique des Nations de Football

La publicité a toujours joué un rôle important dans le succès et surtout la longévité du produit. Dans les années 50, La Vache Qui Rit a fait parler d’elle en parrainant des émissions de radio sur Radio Luxembourg (les Mots croisés de La vache qui rit®, La vache qui rit® au pays des animaux,…). Plus tard elle s’est associée - de 1989 à 1991 - au jeu télévisé Intervilles.

Au début des années 70, La Vache Qui Rit se met debout. C’est l’agence Norman, Craig & Kummel qui propose, pour la première fois, de la représenter en pied.

Plusieurs publicités papier ont marqué nos esprits. Certains visuels sont même encore utilisés de nos jour.

La marque La Vache Qui Rit vient de sortir une toute nouvelle publicité destinée à la télévision.Je vous propose de revenir aujourd’hui sur l’évolution des publicités de La Vache Qui Rit à la télévision. Lire le reste de cet article »

La Vache Qui Rit

Vendredi 23 avril 2010

Tout le monde connait La Vache Qui Rit®, tout le monde en a mangé et pourtant, on se sait toujours pas pourquoi La Vache Qui Rit, rit ? Puisque ce problème n’a toujours pas été résolu en 87 ans, je ne vais pas tenter de répondre à cette question existentielle, non. Par contre, je peux vous raconter l’histoire de ce fromage un peu particulier, sans grand intérêt et pourtant apprécié partout dans le monde.

La France est connu pour être le pays du fromage et pourtant, tout ce que les étrangers connaissent de nos fromages, dans leur pays (hors Europe), ce sont le camembert et La Vache Qui Rit ! C’est assez limité mais bon, c’est déjà ça.

Il était une fois, dans un petit village du Jura, un certain Jules Bel, jeune homme plein d’ambition voulant devenir affineur et négociant en Comté. Nous sommes en 1865, à Orgelet. Avec le temps, l’entreprise familiale rencontrant pas mal de succès, Jules Bel décida de déménager à une vingtaine de kilomètres, à Lons-Le-Saunier. Après une quarantaine d’années de bons et loyaux services, il rendit son tablier et transmit son patrimoine gastronomique à ses deux fils, Henri et Léon. Suite à sa mobilisation durant la Première Guerre Mondiale, Léon rentra dans le Jura avec la ferme intention de créer un nouveau produit. Parce qu’à cette époque, une grande campagne incitait la population à manger des produits laitiers pour éviter les carences en calcium, il chercha à proposer un produit qui puisse plaire à tous, qui soit économique, simple à transporter et à manger. Ainsi germa dans son esprit l’idée de fabriquer un fromage fondu, vendu en portions. Lire le reste de cet article »

Jusqu’au bout des ongles

Dimanche 11 avril 2010

Être belle jusqu’au bout des ongles c’est se faire belle, entièrement, mais c’est aussi, et surtout de nos jours, avoir une belle manucure.

J’avoue ne pas du tout être spécialiste en la matière mais j’aimerais, un jour, être capable de bien poser du vernis. Déjà que ça n’est pas facile avec la main que l’on maîtrise le mieux mais avec l’autre, je ne vous raconte pas. Heureuses sont les ambidextres !

Question manucure, il existe plusieurs options : ongles naturels ou faux ongles. Je ne me mange pas les ongles et je n’ai pas de problème du style ongles cassants, qui se dédoublent. Je n’utilise donc jamais de faux ongles. Mais ça pourrait être amusant, pour une occasion particulière.

Pour les faux ongles, plusieurs options s’offrent à vous, selon vos envies, votre budget et l’effet souhaité. Il y a les faux ongles en plastique souple, facile à trouver (supermarché), pas trop onéreux et assez facile à poser tout seul. Il sont neutre, façon “french manucure” avec le rose bien rose et le blanc, bien blanc. Il suffit de les couper selon nos envies (longueur et formes). Ils peuvent aussi être déjà décorés. Lire le reste de cet article »

Les poissons d’Avril de la Presse

Jeudi 1 avril 2010

Le poisson d’avril, pour les grands, ça n’inclut pas souvent des poissons en papier collés dans le dos. C’est généralement plus subtil comme canular.

Pour une fois, ça n’est pas une fête commerciale, contrairement à la Saint-Valentin qui n’est pas toujours bien perçue. Après, tout le monde n’a pas le talent suffisant pour réussir à berner l’auditoire en inventant une histoire assez crédible pour qu’on y croit.

Selon la légende, l’origine de cette journée un peu particulière remonte à la seconde moitié du XVIème siècle, à l’époque où Charles IX, alors Roi de France, aurait tenté de chambouler le calendrier. Rien de tout cela n’est vrai bien sûr, ah ah poisson d’avril ! Enfin il y a forcément un fond de vérité mais disons que les véritables raisons sont un peu obscures. De même que l’utilisation du poisson comme symbole de cette journée consacrée aux farces.

Pour certains, son utilisation est liée au fait qu’en astrologie, le signe zodiacal qui précède le 1er Avril est le signe du poisson (19 février-20 mars). D’autres se seraient amusés à mettre des faux poissons dans l’eau à cette époque de l’année - période de frai - où la pêche est interdite afin de laisser les poissons se reproduire. Enfin, ce qui paraît le plus véridique, c’est l’idée que les gens s’offrant principalement des cadeaux alimentaires, ne pouvaient décemment pas offrir de la viande alors que les chrétiens célébraient la fin du carême.

Ce jour des “fous”, des “dupes”, comme on l’appelle dans les pays anglophones (April Fool’s Day), n’est pas une exception française. Lire le reste de cet article »