Articles taggés avec ‘écrivain’

Les 100 livres du XXème siècle

Jeudi 3 juin 2010

J’aime lire. Bizarrement, je ne lis pas tant que ça. J’aime plusieurs genres de livres et c’est comme pour le cinéma, j’adapte le style en fonction de mon humeur.

Ce que je n’aime pas, ce sont les lectures forcées. Bien sûr, on est tous passé par l’école et plus particulièrement l’année de première, au lycée, avec le Bac Français. Durant cette année-là, on est obligé de lire des livres imposés à tous les lycéens. Heureusement pour moi, je suis passé après les deux années successives d’étude du pavé Les Confessions de Jean-Jacques Rousseau.

Dans l’ensemble, j’ai été gâté : le roman Pierre et Jean de Guy de Maupassant, la pièce de théâtre Le jeu de l’amour et du hasard de Marivaux et le recueil de poème Les Châtiments de Victor Hugo. Pas forcément évident les poèmes mais bon. Comme je suis joueuse, j’ai passé un Bac Littéraire donc en Terminale, j’ai également eu des livres imposés pour le cours de Lettres. Et j’ai découvert de belles choses : Le joueur d’échecs de Stefan Zweig - auquel j’avais consacré un article) et Les Fleurs bleues de Raymond Queneau.

Dans ce cas, je suis ravie qu’on m’ait “obligé” à découvrir de très bons livres, et auteurs par la même occasion.

Le problème, c’est que même les études terminées, on est parfois obligé de lire des livres. Enfin, presque obligé. Et cette obligation vient de Lire le reste de cet article »

Procrastination

Dimanche 21 mars 2010

Le dimanche, plus qu’aucun autre jour, on a le droit de ne pas faire ce que l’on devrait faire. C’est typiquement le jour où l’on se dit qu’il faut ranger, finir les travaux, trier, rattraper le retard de courrier, nettoyer en grand,… Mais puisque le septième jour, Dieu se reposa, pourquoi ne pas en faire autant !

Je ne sais pas si le terme de procrastination vous est familier mais disons que c’est un peu le terme qui me définit le mieux ces derniers temps. Pour résumer, c’est l’art - oui, oui, c’est un art qui n’est pas accessible à tous - de tout remettre au lendemain. N’y voyez pas forcément un désintérêt pour tout avec tendance  limite dépressive. Non, non.

C’est plutôt ne pas réussir à commencer et donc trouver mille et une excuse pour retarder ce moment “désagréable” ou tout du moins qui nécessite un effort. On peut alors se faire un thé, chercher le bon crayon, regarder ses e-mails, faire la vaisselle, lister les choses qu’il faut faire - j’adore les listes ! - et ainsi retarder le moment où l’on sera bien obligé de les faire.

Le risque  c’est que tout n’a pas une échéance comme le paiement des impôts sur le revenu et on ne risque pas une majoration de 10% en plus lorsqu’il s’agit de ranger la pile de bouquins qui traîne. Quoi que, on finira bien par acheter d’autres livres et on se dira alors “aaargh, faudrait vraiment que je réorganise la bibliothèque, ça déborde de plus en plus, c’est moche, c’est pas pratique et ça m’énerve“. Sauf que… ça n’arrive jamais, ou presque. Il y a fort à parier que dans 6 mois ce sera toujours la même chose. Lire le reste de cet article »

L’écrivain et son bureau

Jeudi 18 mars 2010

Nous connaissons les écrivains au travers de leurs écrits. C’est logique puisque le propre de l’écrivain est de transmettre une histoire, des émotions et des réflexions via des mots.

La force de l’écrivain, c’est d’arriver à projeter le lecteur dans un univers qui lui est propre sans forcément livrer les détails de sa vie privé. Et si l’on souhaite découvrir une partie de cette intimité, quel endroit résume le mieux la personnalité de l’auteur ? Son bureau.

Parce que c’est le lieu de la création, là où les idées se transforment en phrases, c’est surtout l’endroit où l’écrivain passe le plus de temps. Se créé un lien intime avec cette pièce, ce mobilier.

Il y a bien sûr plusieurs styles, l’ordonné - comme Raymond Queneau dans cette interview - et l’abscisse le bordélique - voir Cabu vers la fin de cet article. À l’époque de la plume et même de la machine à écrire, les feuillets par dizaines pouvaient joncher le sol. De nos jours, avec l’ordinateur, tout n’est pas systématiquement imprimé et le projet, dématérialisé, prend moins de place. Reste que généralement, les écrivains aiment s’entourer de livres et avec le temps, ça a tendance à déborder des bibliothèques !

Il est parfois possible de découvrir l’environnement dans lequel l’artiste a vécu et créé. Je vous propose une visite dans l’intimité d’auteurs célèbres via un aperçu de leurs bureaux. Lire le reste de cet article »