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Awkward Family Pictures

Dimanche 9 mai 2010

Qui n’a pas, un jour, en farfouillant dans un tas de vieilles photos, trouvé des preuves d’une coupe de cheveux, d’une paire de lunettes ou d’un jogging affreux que l’on aurait préféré oublier à tout jamais ?

Pas besoin de faire un portrait de famille pour connaître la dure épreuve de la photo officielle. C’est tous les ans la même chose lorsque l’on est à l’école. En primaire, on est content, mais au collège et au lycée, c’est une autre histoire. L’acné, les appareils dentaires, la coupe au bol, la mode des pulls larges et les montures géantes, rien ne nous a été épargné. Pour peu que l’on ne soit pas photogénique et là on est sur de traîner ces photos avec honte pour le restant de nos jours.

Mais puisque nous sommes relativement tous logés à la même enseigne - et de toute façon on maudit la nana du deuxième rang, super mignonne, sans problème ni de dents ni de vue - une fois passée la gêne devant les potes et le possible amour de notre vie, on est le premier à rire de ces clichés qui finalement, avec le temps, nous rendent nostalgiques.

Le site américain Awkward Family Pictures propose depuis quelques temps des trésors, plus ou moins anciens, de photos de couples ou de familles. Nous ne sommes pas là pour nous moquer, non, mais ça ne fait pas de mal de sourire ! Voici une sélection de vingt clichés. Il y en a pour tous les goûts, du déguisement à la coupe de cheveux hard core sans oublier les faux pas vestimentaires. Lire le reste de cet article »

La plus grande top

Dimanche 21 février 2010

Dans la vie, on a beau dire que c’est mieux de ne pas être noyé dans la masse, d’avoir sa propre personnalité mais parfois, ne pas être dans la norme peut être un handicap. Pas facile d’être tout petit, pas facile non plus d’être très très grand. Et c’est encore plus vrai pour une femme. Il y a toujours le basket vous me direz mais bon, ça ne suffit pas et tout le monde n’aime pas ça.

Imaginez que vous ne pouvez pas rentrer dans votre voiture, vous devez vous baisser pour passer les portes et impossible d’aller au cinéma ou dans un avion à moins d’être au premier rang pour étendre ses jambes, mais dans ce cas, les gens derrières ne vont pas apprécier de voir une tête dépasser de 50 centimètres.

Franchement, je ne serais pas contre quelques centimètres en plus mais passé 1m85, je pense que c’est difficile à vivre pour une femme.

La nature est étrange et même si certains sont génétiquement prédisposés à être très grand, il y a des cas hors du commun. Voyez cet homme, Robert Wadlow, qui dans les années 30 devait bien être le seul à mesurer quasiment 2,50 mètres. Lire le reste de cet article »

Huuuum… Donuts !

Vendredi 19 février 2010

S’il est une gourmandise qui symbolise bien les États-Unis, c’est le donut (ou doughnut, c’est selon). En Amérique du Nord, on peut en acheter à tous les coins de rue. Cette pâtisserie est tellement populaire que les américains en ingurgiteraient quelques 10 milliards chaque année !

Avec 450kcal les 100g, il y a de quoi expliquer en partie le problème de surpoids dans le pays. Mais ça n’est pas parce que c’est cuit dans l’huile et roulé dans du sucre qu’il ne faut pas y goûter. Il ne faut pas non plus se priver de tout sous prétexte que c’est gras. Il suffit de rester raisonnable.

Cette pâtisserie est, en réalité, d’origine néerlandaise. Là-bas, ce qui s’en rapproche le plus s’appelle oliebol (boule dans l’huile) et on la trouve un peu partout au moment de la Saint-Sylvestre. Elle débarqua dans le nouveau monde en même temps que les immigrés issus de la Nouvelle-Amsterdam. Assez proche de l’aspect du beignet que l’on trouve en France, le donut n’en reste pas moins différent. Au Canada ils les nomment joliment “beignes”. J’en connais qui seraient contents, pour une fois, de s’en prendre une ! Mais ce qu’ils appellent “beignes à l’ancienne” diffère légèrement des donuts industriels vendus en masse. Pas de glaçage fondant mais un donut simplement roulé chaud dans le sucre et dégusté ensuite avec du thé ou un verre de lait.

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La petite sirène

Mercredi 10 février 2010

Alors que les studios Disney viennent enfin de se remettre à faire du dessin animé dit traditionnel - La Princesse et la Grenouille, en salle depuis le 27 janvier 2010 - j’ai envie de revenir à l’un de ces films qui a marqué mon enfance. Arrivé sur nos écrans il y a bien longtemps, La Petite Sirène (version Disney) fête cette année ses 20 ans. C’est une grande fille maintenant, comme moi, mais comme beaucoup d’autres jeunes gens de ma génération, on retombe facilement en enfance lorsqu’il s’agit des grands classiques.

Ce film a été produit pendant les années 80 mais en réalité, Walt Disney avait déjà pour projet d’adapter le conte d’Andersen dès la fin des années 30. Des croquis furent réalisés par Kay Nielsen mais les premiers jets furent malheureusement mis de côté. Heureusement, Ron Clements, l’un des co-réalisateurs du dessin animé (avec John Musker) retrouva, dans les années 90, ces travaux préparatoires.

La majorité des projets Disney sont tirés de la littérature jeunesse mais La Petite Sirène a été le premier film depuis La Belle au bois dormant, 30 ans auparavant, à être adapté d’un conte populaire. Ce conte d’Andersen, publié en 1836, est parfois appelé La petite Ondine. Cette histoire est tellement populaire au Danemark, pays d’origine de l’auteur, qu’une statue de la petite sirène a été érigée sur le port de Copenhague. Lire le reste de cet article »

Bizarre Foods

Vendredi 22 janvier 2010

Je ne sais pas pour vous mais personnellement j’aime manger. Je ne sais pas pour vous mais il y a certaines choses que je ne peux pas manger, pas par goût mais par dégoût justement. Je ne sais pas pour vous mais malgré ma relative ouverture d’esprit, je suis quand même un peu formatée par ma culture française.

Forcément, tout est question d’éducation, dès le plus jeune âge. Il y a 20, 30, 40 ans, nous n’avions pas accès à autant de diversité. Pour peu que l’on soit comme moi, française, sans métissage, ayant passé l’ enfance dans une seule région et habitant loin d’une grande ville, vous n’avez probablement pas été amené à avoir une large diversité concernant les richesses gastronomiques mondiales. Mais je ne fais là aucune critique, il s’agit simplement d’un constat. Et il ne faut pas oublier les richesses de nos régions, vive la Normandie ! Oups je m’égare. Toujours est-il qu’en voyageant, en grandissant, en regardant des reportages et surtout en rencontrant des gens d’autres cultures - pas besoin d’aller bien loin pour ça - on apprend à découvrir une cuisine dont on ignorait tout jusqu’alors. Lire le reste de cet article »

La Cène, d’hier à aujourd’hui

Samedi 16 janvier 2010

Quelque soit votre position en ce qui concerne la religion, vous êtes forcément amenés à croiser des références au judaïsme, au bouddhisme, au christianisme, à l’islam,… dans votre vie de tout les jours, que ce soit dans un musée, dans la presse ou à la télévision. Pas besoin de croire ou d’être religieux pour comprendre certains codes propres à telles ou telles religions. Ce blog ne se rapporte à aucune foi religieuse mais ça n’est pas une raison pour ne pas parler de certaines œuvres d’arts qui se rapportent à Jésus. On ne compte plus les représentations de la vie du Christ mais s’il est une scène récurrente c’est bien celle de la Cène justement.

En latin, cena signifie le repas du soir. Le repas le plus important pour les chrétiens est le dernier prit par Jésus Christ, la veille de sa crucifixion. C’est le soir du Jeudi Saint, peu avant la Pâque juive et Jésus est entouré de douze apôtres. C’est à cette occasion que Jésus institue l’Eucharistie en disant : « Ceci est mon corps, ceci est mon sang ».

Maintenant que tout le monde voit ce dont je veux parler, intéressons-nous à la représentation de cette scène. S’il est bien un tableau vu et revu c’est celui de La Cène. Pour certain, il n’existe qu’une version, c’est celle peinte par Léonard de Vinci et que voici. Lire le reste de cet article »

Harold & Maude

Mercredi 10 juin 2009

Parmi les réalisateurs américains cultes des années 70, on oublie trop souvent le talentueux Hal Ashby. Tout d’abord monteur de talent - il obtient l’Oscar pour Dans la chaleur de la nuit en 1967 - il s’intéresse ensuite à la production - L’affaire Thomas Crown en 1968. Mais c’est à partir de 1970 qu’il passe enfin à la réalisation pour déposer sur pellicule toute sa créativité et y laisser l’empreinte de sa vraie personnalité.

Aujourd’hui je veux vous parler d’un film en particulier, celui qui a été son plus gros succès : Harold & Maude. Mais je vous incite vivement à découvrir l’étendu de son talent : La dernière corvée (1973, avec Jack Nicholson & Randy Quaid), Shampoo (1975, avec Warren Beatty & Goldie Hawn), En route pour la gloire (1976, avec David Carradine), Retour (1978, avec Jane Fonda & Jon Voight), Bienvenue, Mister Chance (1979, avec Peter Sellers & Shirley MacLaine),… Si vous maîtrisez la langue de Shakespeare, je vous incite vivement à lire l’article de Good Magazine dans lequel des acteurs et des réalisateurs parlent d’un film d’Hal Ashby et de l’influence que celui-ci a eu sur leur travail.

Revenons à nos moutons. Harold & Maude n’est que le second long-métrage réalisé par Hal Ashby mais il est depuis devenu incontournable (Citizen Kane était bien le premier film d’Orson Welles !). Sorti dans les salles le 6 décembre 1972, le film n’est pas tout de suite devenu culte. Lire le reste de cet article »