Archive pour la catégorie ‘4.Jeudi Lecture’

Vie de Merde

Jeudi 13 mai 2010

Vous avez forcément déjà entendu parler du désormais célèbre site : Vie de Merde .

En gros, le concept est simple. Vous, moi, lui, elle ou encore nous, avons déjà vécu des petits malheurs du quotidien que l’on a eu envie de ponctuer par “vie de merde”. Et bien voilà, il suffit d’aller sur le site Vie de Merde (VDM) et de partager avec le reste des internautes vos grands moments de solitude comme lorsque vous vous êtes retrouvée en petite culotte devant tout un groupe de touristes !

Depuis quelque temps est apparu sur la toile cette nouvelle mode de sites participatifs et récréatifs qui n’ont pour véritable objectif que de divertir les internautes à partir d’un concept tout simple.

Parce que le malheur des uns fait le bonheur des autres sachez qu’en déposant vos petits moments de vie “de merde” sur la toile, vous en amuserez plus d’un. C’est presque un geste qui devrait être remboursé par la sécurité sociale puisque vous faites rire les internautes et ça, c’est bon pour le corps et pour le moral.

Cela fait un peu plus de deux ans qu’on découvre quotidiennement des anecdotes drôles, terribles ou mignonnes, selon les cas. Elles sont toutes disponibles sur le site officiel mais également sur la page Facebook (456 201 fans) et sur Twitter (3 956 abonnés).

À l’origine du projet se trouve un jeune homme de 20 ans, Maxime Valette qui, le 12 janvier 2008 - normal c’est une très bonne date - met en ligne le site Vie de Merde. Lire le reste de cet article »

Fluide Glamour

Jeudi 6 mai 2010

Vous connaissez probablement Fluide glacial, le journal d’« Umour et bandessinées », créé le 1er avril 1975 - ça ne s’invente pas - par Alexis ainsi que le célèbre Gotlib. Ce maître spirituel a marqué les esprits depuis plus de trente ans avec ses Rubrique-à-brac, Hamster jovial, Gai-Luron, Superdupont ou encore Pervers pépère.

À l’origine, ce mensuel de bandes dessinées humoristiques décalées avait pour but premier d’offrir aux lecteurs les planches d’artistes en tout genre. L’ensemble ne contenant aucune publicité.

Avec le temps et les divers rachats, la direction à la tête du magazine a changé et la ligne éditorial par la même occasion. En 2003, Albert Algoud, plus connu pour ses sketchs sur Canal+, devient le rédacteur en chef. Les BD proposées sont un temps plus trash, tendance Hara-Kiri, le magazine co-fondé par le Professeur Choron. Puis, avec l’arrivée en 2005 de Thierry Tinlot, ancien rédacteur en chef du magazine Spirou, à la tête de Fluide Glacial , le mensuel tente une approche un peu plus enfantine.

Qu’importe les changements d’équipe, le journal continue à proposer des planches d’auteurs aussi variés que talentueux et les lecteurs suivent. Avec une moyenne de 70 000 exemplaires écoulés chaque moi (dont 15 000 abonnés), Fluide Glacial a encore un beau futur devant lui.

Chaque trimestre, le magazine propose un hors-série. Ce mois-ci, il revient avec un projet d’un genre nouveau. Si vous êtes une fille, que vous aimez l’humour de Fluide Glacial mais que vous appréciez aussi de lire des magazines féminins type Glamour, alors procurez-vous le premier numéro de Fluide Glamour.

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Les Pintades

Jeudi 22 avril 2010

La pintade est un oiseau de la famille des gallinacés. Mais d’un point de vue symbolique, la pintade représente, dans de nombreux pays, la femme émancipée.

C’est en se basant sur cette idée que deux journalistes françaises, Layla Demay et Laure Watrin, ont décidé de faire le portrait de la femme d’aujourd’hui, “légère et sérieuse, féminine et féministe”.

Parce que c’est un sujet qui intéresse et qui forcément, a été souvent traité, les deux jeunes femmes ont décidé de parler des femmes des grandes villes via l’intermédiaire d’un pseudo guide touristique. Pour résumer, elles se sont intéressées à une grande ville et à toutes ces personnalités qui la compose au travers de portraits, de bons plans, d’adresses…

Quelques mots sur les co-auteurs :

Layla Demay, la trentaine, est journaliste et maman. C’est en 1997 qu’elle décide de quitter la France pour s’installer à New York. Depuis, elle y travaille en tant que journaliste free-lance. Elle réalise, pour des émissions de télévision françaises - Des racines et des ailes, ARTE Info, Envoyé Spécial - des reportages sur la société américaine.

Laure Watrin, la trentaine, est journaliste et maman (jusque-là c’est pareil). Après avoir été reporter radio à RTL pendant 12 ans, elle est partie vivre quatre ans à New York.

C’est en toute logique que le premier ouvrage de la collection s’intitule Les Pintades à New York. Lire le reste de cet article »

Les poissons d’Avril de la Presse

Jeudi 1 avril 2010

Le poisson d’avril, pour les grands, ça n’inclut pas souvent des poissons en papier collés dans le dos. C’est généralement plus subtil comme canular.

Pour une fois, ça n’est pas une fête commerciale, contrairement à la Saint-Valentin qui n’est pas toujours bien perçue. Après, tout le monde n’a pas le talent suffisant pour réussir à berner l’auditoire en inventant une histoire assez crédible pour qu’on y croit.

Selon la légende, l’origine de cette journée un peu particulière remonte à la seconde moitié du XVIème siècle, à l’époque où Charles IX, alors Roi de France, aurait tenté de chambouler le calendrier. Rien de tout cela n’est vrai bien sûr, ah ah poisson d’avril ! Enfin il y a forcément un fond de vérité mais disons que les véritables raisons sont un peu obscures. De même que l’utilisation du poisson comme symbole de cette journée consacrée aux farces.

Pour certains, son utilisation est liée au fait qu’en astrologie, le signe zodiacal qui précède le 1er Avril est le signe du poisson (19 février-20 mars). D’autres se seraient amusés à mettre des faux poissons dans l’eau à cette époque de l’année - période de frai - où la pêche est interdite afin de laisser les poissons se reproduire. Enfin, ce qui paraît le plus véridique, c’est l’idée que les gens s’offrant principalement des cadeaux alimentaires, ne pouvaient décemment pas offrir de la viande alors que les chrétiens célébraient la fin du carême.

Ce jour des “fous”, des “dupes”, comme on l’appelle dans les pays anglophones (April Fool’s Day), n’est pas une exception française. Lire le reste de cet article »

L’écrivain et son bureau

Jeudi 18 mars 2010

Nous connaissons les écrivains au travers de leurs écrits. C’est logique puisque le propre de l’écrivain est de transmettre une histoire, des émotions et des réflexions via des mots.

La force de l’écrivain, c’est d’arriver à projeter le lecteur dans un univers qui lui est propre sans forcément livrer les détails de sa vie privé. Et si l’on souhaite découvrir une partie de cette intimité, quel endroit résume le mieux la personnalité de l’auteur ? Son bureau.

Parce que c’est le lieu de la création, là où les idées se transforment en phrases, c’est surtout l’endroit où l’écrivain passe le plus de temps. Se créé un lien intime avec cette pièce, ce mobilier.

Il y a bien sûr plusieurs styles, l’ordonné - comme Raymond Queneau dans cette interview - et l’abscisse le bordélique - voir Cabu vers la fin de cet article. À l’époque de la plume et même de la machine à écrire, les feuillets par dizaines pouvaient joncher le sol. De nos jours, avec l’ordinateur, tout n’est pas systématiquement imprimé et le projet, dématérialisé, prend moins de place. Reste que généralement, les écrivains aiment s’entourer de livres et avec le temps, ça a tendance à déborder des bibliothèques !

Il est parfois possible de découvrir l’environnement dans lequel l’artiste a vécu et créé. Je vous propose une visite dans l’intimité d’auteurs célèbres via un aperçu de leurs bureaux. Lire le reste de cet article »

Mais où est Charlie ?

Jeudi 11 mars 2010

C’est vrai ça, où est-il ? Parce que l’illustrateur Martin Handford l’a si bien caché qu’on le cherche depuis 1987 alors il serait peut-être temps qu’il pointe le bout de son nez.

Avis de recherche :

Charlie / Willy / Wally / Waldo / Walter / Holger / Valli / Effy… l’individu utilise différents prénoms selon les régions qu’il visite. Traqué dans plus d’une trentaine de pays, le bougre sait se faire discret.

Jeune homme brun, à lunette, portant un jean bleu, un t-shirt rayé rouge et blanc ainsi qu’un bonnet assorti. Il est souvent accompagné d’un chien qui répond au doux nom de Ouaf. Et malgré une description qui ne semble pas passer inaperçue, il sait se fondre dans la masse, tel un caméléon.

Je suis prête à parier que vous aussi, êtes déjà parti à sa recherche ! Sachez que derrière Charlie - son prénom français - se cache Martin Handford, un illustrateur britannique spécialisé dans les dessins de foules. Depuis plus de vingt ans, petits et grands se sont amusés, voire énervés, à essayer de mettre la main sur ce voyageur qui, en plus d’aller un peu partout, n’hésite pas à voyager dans le temps, histoire de nous compliquer la tâche. Lire le reste de cet article »

Le Petit Prince

Jeudi 25 février 2010

Je n’ai pas la prétention aujourd’hui de vous faire découvrir un livre mais simplement de vous parler d’une histoire dont tout le monde a entendu parler. Parce que l’on connaît tous la fameuse phrase “Dessine-moi un mouton“, on ne sait pas forcément pour autant ce qui entoure la création et l’histoire de ce livre.

Et pour comprendre d’où vient ce récit, il faut déjà s’intéresser à l’histoire de son auteur, Antoine de Saint-Exupéry.

Très jeune, le petit Antoine perd son père mais malgré ce tragique incident, il vivra une enfance assez heureuse, entouré de ses quatre frères et sœurs. Mais c’est surtout de sa mère qu’il sera le plus proche. Elle lui apportera des valeurs qu’on retrouve tout au long de son œuvre littéraire, comme l’honnêteté et le respect pour autrui. Elle lui offrira surtout une éducation de qualité dans différents établissements. Si bien que très tôt, le jeune homme commence à rédiger des poèmes.

À l’âge de 12 ans, alors qu’il passe des vacances près d’un aérodrome, il s’y rend régulièrement à vélo et pose des centaines de questions aux mécaniciens. Un jour, profitant de la naïveté d’un pilote, il affirmera avoir l’autorisation de sa mère pour effectuer son baptême de l’air. Lire le reste de cet article »